Lundi 25 juin 2007

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Ce matin, le temps est gris, je me prépare à faire mes taches ménagères et le repas pour midi, un poulet au citron, je suis sur de faire plaisir à tout le monde, cette recette fait des ravages à chaque fois.

Je suis seule à la maison, le temps maussade n’en est pas moins chaud et lourd, mon asthme de ce temps me serre la poitrine et j’éprouve des difficultés à respirer normalement.

Pour pouvoir le faire à plein poumon, j’ouvre les fenêtres et fait circuler un léger courrant d’air

Je le sens passer comme une brise légère, la sensation qu’un voile aérien glisse sur ma peau

comme pour effectuer un massage délicat comme le frôlement d’une aile de papillon. Je souris à l’idée d’une caresse fantomatique qui me frôle au passage.

Pourtant j’ai un drôle de sentiment…presque même une certitude !

Celle d’être épié, d’être suivis, quand je passe d’une pièce à l’autre, je ressens une présence, comment expliquer… j’ai cette impression que l’on a quand on est seule dans un endroit et qu’une personne est entrée sans avoir éveillée notre curiosité, et qui nous fait sursauter de la découvrir ; là devant nous, sois par la vision ou par une parole lancé dans la tranquillité de nos rêveries.

Mais je ne vois personne, je me penche à la fenêtre pour voir si éventuellement il n’y aurais pas un quelconque voyeur, un irréductible de la curiosité malsaine, qui ferais naître se sentiment…mais non, personne, pas âmes qui vivent.

Je ne sais pas pourquoi mais… j’ai vraiment comme l’intuition d’avoir près de moi un être impalpable,

Qui peut a tout instant me bousculer et se servir de moi pour assouvir un besoin charnel.

Pourquoi cette notion de charnel, peut être pour cet air qui m’entoure et qui dégage des odeurs de mâle, qui naît juste avant de faire l’amour…

Mon cœur s’emballe, je ne me sens pas en sécurité, j’ai envie de sortir d’appeler une de mes voisines pour l’amener ici, pour savoir si elle aussi a cette sensation, mais je passerais pour une idiote,

-c’est vrai quoi, il n’y a personne ! C’est sûrement dû à mon imagination, à l’air ambiant, cette chaleur moite qui me met à fleur de peau !

Je tends l’oreille, il me semble percevoir un son anormal, un souffle, mais pas celui de l’air qui entre par la fenêtre, plutôt celui d’un air brassé qui sort des poumons,

-je ne rêve pas non ! Il y a une présence ici… Elle est tout près, comme un loup qui guette sa proie, tapie derrière un buisson prêt à bondir en avant…

Un frisson me parcoure, comme une rivière glacée entre mes omoplates, je sens comme des milliers de petites aiguilles qui me piquent ça et là… C’est angoissant et tellement incroyable, que je tremble inconsciemment…

Oh non ce n’est pas mon imagination ! Je sens que l’on me frôle, que l’on cherche à m’attraper…

Je pousse un cri, ma bouche reste grande ouverte, mais aucun son ne franchit mes lèvres, je suis tétanisée par la peur…

Et là…  Je sens vraiment une main invisible me pousser, me déséquilibrer, impossible de résister…

Elle me force à m’asseoir sur le canapé avec une force sans pareil. Cette même main qui me touche à travers le tissu de mes vêtements.

Je sens une force énorme peser sur moi, mais je ne vois rien, pourtant j’essais de la toucher, je me débat avec toute l’énergie que j’ai en moi.

Pour la dégager, qu’elle parte loin de moi, mais pas moyen rien à faire, mes doigts brassent l’air,

Je la sens, j’entends ses grognements, ils me font penser à un être, mi- homme, mi- bête…

C’est impossible, je rêve, je suis dans un film de série B…

Tout est confus en moi, physiquement, il n’y a rien, mes yeux cherchent partout à se poser sur un être ou autre de palpable, de réel…

Je sens des doigts longs et durs qui me griffent le ventre, les cuisses, les seins. Je voudrais hurler.

Je vois mes chairs bouger sous ses attouchements, mes vêtements sont arrachés et s’éparpillent autour de moi

C’est comme si un poltergheist sévissait, je suis effrayée, mais la curiosité prend place sur la peur.

Comment vais- je vivre cette chose ? Elle n’a rien à voir avec une rencontre « normale ».

Je suis assise et je n’entends plus rien, me suis–je endormie ?? Était -ce un cauchemar ! D’où je vais me réveiller. Je tends l’oreille… Pas un son, plus rien, je suis sur le point de me relever, encore toute bouleversée de cette aventure, mais je rencontre de nouveau cet obstacle qui me repousse en arrière.

Ses mains me caressent, elles sont bien réelles. il y a une certaine animosité dans ses gestes et aussi une force phénoménale.

Un poids vient peser sur moi, il est lourd chargé de puissance venu d’ailleurs, la peur me colle à la peau, pourtant je suis à l’affût du moindre geste, du moindre bruit …

Ce corps qui pèse sur moi se durcit, grandit, je me sens de plus en plus petite…

J’ai du mal à concevoir ce qu’il se passe, j’ai de plus en plus le désir de sentir cette force en moi et en même temps je la redoute. Je suis comme hypnotisée…aurait il aussi le pouvoir de faire flancher ma volonté de résister…

Je suis retenue par des mains invisibles, elles me caressent, me palpent, une langue me lèche dans le cou, sur le ventre sur les seins font le tour des mamelons, m’arrache des soupirs, je les vois durcir, bouger, se tirer ver le haut comme pincer entre deux doigts qui cherche à les arracher…

Elle redescend sur mon ventre, fait trembler mes chairs, je me contacte, mais elle continue de descendre encore, vient finir entre mes cuisses, malgré moi, mon sexe devient humide et chaud

Je sens une vague de chaleur sous cette langue invisible qui me caresse de l’intérieur…

Il me prend le désir de tenir cette tête enfouie entre mes jambes de mes deux mains, mais elles viennent au contact de mon sexe. Hummmmmmmmm…

Je peux me caresser alors que cette force est là, qu’elle me touche, me caresse, me lèche, Je ne peux la voir, la caresser, cela me rend folle, cette expérience est démente et magique à la fois.

Cet être invisible est incroyable, il me fait jouir, je sens monter en moi l’orgasme il est de plus en plus fort.

Il vient sur moi, je sens son sexe qui est dur et égal à sa force appuyer sur mon ventre, mon corps le désire, il attend que cette chose entre en lui…

Des effluves venus d’un autre monde, un parfum d’animal me pénètre et réveille mon instinct de démon caché…

Il entre en moi avec une certaine sauvagerie, mon corps suit cette cadence infernale alors j’entends des sons inhumains je me surprend a gronder en même temps que lui a entrer dans ce ballet infernal.

Des sons qui viennent d’un lieu profond, presque caverneux.

Mais je suis comme possédée, je veux être entre les griffes de la bête être sa chose, je vois sur ma peau se dessiner des trace qui me brûle, ses ongles sont accrochés à moi, j’ai envie de rendre cette douleur aphrodisiaque mais mes doigts rencontre l’air, j’ai envie de le griffé, de le mordre, impossible, mes doigts s’enfonces dans les coussins, ce qui, soulagent ce manque de contact…

Je suis pénétrée d’une hampe sans fin, elle est forte et dur j’ai l’impression qu’elle n’en finira jamais, mon ventre frémit, mes jambes tremblent, les mouvements se font de plus en plus rapide, je l’entends râler, ses râles se mêlent aux miens…

Mon ventre se soulève avec une régularité soutenue, si je pouvais voir mon reflet à cet instant, je verrais une femme allongée seule sur le canapé, les jambes écartées les mains au dessus de la tête triturant les coussins.

Un corps arqué basculant dans le vide, les yeux rivés sur un point invisible avec sur les lèvres un rictus de satisfaction, et de jouissance.

Je le sens prendre possession de tout mon être, de tous mes sens, j’ai l’envie soudaine, de le goûter, pouvoir toucher son corps, peu importe son aspect, je veux le voir , j’ai le sentiment qu’il a plusieurs mains tant les caresses sont a plusieurs endroits à la fois…

Il se fait de plus en plus puissant, il continue de grandir en moi, je jouisssssssss hooooooooo

Si quelqu’un vient à passer par là, je vais le faire fuir par ces cris de plaisir qui se transforme presque en sanglots tant c’est puissant.

S’il continu, je vais perdre conscience, un tel orgasme n’est même pas imaginable…

Je suis en nage, mon corps retombe comme une chiffe molle, je n’ai plus de force, je suis anéantit par cette vague de jouissance qui vient de me traverser, je me laisse emporter par une vague de calme …

Je me réveille… ahhhh !! Merci mon Dieu, ce n’était qu’un mauvais rêve…je vais finir mon travail.

Je suis vraiment mal quand le temps est lourd, ohhhh , mais c’est pas possible, j’ai des marques violettes qui se dessine sur mon corps…oh ! nonnnn !! Je n’ai pas rêvé

Angedesnues

Par Angedesnues - Publié dans : histoire coquine
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Lundi 25 juin 2007

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     Me voila connecté sur Internet, il est déjà tard ce matin quand tu viens me prendre en pv , tu me fais sourire en me parlant de ma carte de visite.
Je ne me rappelle plus ce que j'ai mis comme anecdote , je vais de ce pas voir pour me rendre compte par moi même.

Effectivement, ça se veut plein de sous entendus, mais j'adore jouer avec les mots et le sens qu'on leurs donnent.Tu es agréable, un peu curieux, mais que ferions nous sans ça.!!!

Quand tu me demandes ce qui me procure du plaisir, je te parle de mon goût pour écrire et aussi de mon plaisir a créer des images.

Tu veux en savoir plus, alors après un long moment, je t'envoies une de mes oeuvres. Au bout de quelques secondes tu me dit que ça te plait, je suis surprise par ta rapidité à lire , tu me dis que tu n'es qu'au début , que tu aimes et tu es en ce moment en train de gonflé… hummmmmmmmm tu me proposes de me faire partager tes impressions et je dis ouiiiiii.

Tu me fais un premier envoie qui est très bien, je vois ton torse nu, musclé avec un léger filet de poil qui descend jusqu'au nombril cette fine toison à elle seule me fait imaginer que je pose mon doigts dessus et que je descends vers l'objet qui se tends dans un boxer noir et blanc . J'attends la suite des évènements qui ne tardent pas a arriver, quand on lance une machine elle se met en route et il faut toujours quelqu'un pour l'arrêter.

je te découvre au fil des envoies avec un désir certain d'évacuer une tension énorme, sur la fin tu es très gonflé et très dur, je me lèche les lèvres et regrette qu'il y ai un écran entre nous.

Je dois partir, c'est très dur de quitter cette place ou j'attends de voir le résultat de notre conversation. Mais le devoir m'appelle je dois y aller. Dès que possible je reviens sur le net mais tu n'y es plu

Alors je repense à notre discutions et je retourne voir les photos .je suis seule dans cette chambre juste avec de la musique ,cette musique à elle seule me transporte loin.

je vais m'allonger sur le lit et je ferme les yeux j'ai du mal a t'imaginer car de ton physique je n'ai que ton corps, alors j'invente un visage que je pose dessus, la seule indication que j'ai c'est une barbichette bien tailler.

je te dessine des yeux un peu coquins avec une malice certaine au fond.

Un nez aquilin et une bouche sensuelle ourlée d'une fine moustache. Je te vois entrer dans cette pièce avec une démarche sûr de toi, tu te diriges directement vers moi et sans me laisser le temps de parler, tu t'approches, tu poses tes mains sous mon tee shirt, qui se trouve être ma seule tenue vestimentaire.

Je contracte mon ventre sous cette caresse et je m'enfonce un peu plus dans le matelas.

Tes mains parcourent mon corps et je me prête à ses caresses avec un désir violent de prolonger le plus longtemps possible cet échange de pure volupté.

Quand tes mains glissent sur ma peau, j'en ai la chair de poule et je sens monter dans mes entrailles un immense raz de marée qui fuse entre mes cuisses ! .

Je me cambre pour te laisser agir à ta guise, je suis une chatte... hummmmmmmmm...

Je viens à l'encontre de tes mains pour que tu accentues ces caresses, quel bonheur. Ta tête passe sous mon tee shirt, je tressaille de surprise et de convoitise. Mes mains viennent se poser sur elle à travers le tissu, c'est une sensation bizarre, je sens le contact de ta peau sur moi et le tissu entre mes mains et toi. Je sens tes lèvres qui s'approchent de ma croupe, ces lèvres, que mon imagination a peinte sur un visage inconnu. Une langue étrangère vient se poser sur le haut de mes cuisses. Et parcoure un chemin qui suis cette ligne qui passe de mon entre cuisse à ma gorge que je t'offre comme un cadeau.. hoooooooooooo quelle excitation s'empare de moi. Je te veux en moi je veux sentir cette lame de feu qui me pénètre.

Tu perçois cet appel et ta bouche experte viens se poser directement sur ma féminité, ce jardin chaleureux qui s'ouvre à toi au contact de tes caresses.

Ma tête part en arrière et un gémissement d'allégresse fuse entres mes lèvres. je pose mes mains sur ta tête et te pousses encore plus loin .c'est fabuleux cette langue fougueuse et pleine de ressource ,même dans mes rêves les plus doux je ne pouvais imaginer à quel degrés de jouissance je m'exposais. la pointe de ta langue joue avec mon petit bouton et chaque pression arrache de moi des gémissements de plaisir mmmmmmmmmmmmm. Tout en savourant cette débauche, je me redresse et cherche une position pour te faire partager ce bonheur .

Je touche du bout de mes doigts ton ventre que je frôle et caresse avec une dextérité presque innée.

Mon visage se rapproche de ton sexe ,ma bouche se pose sur cet obélisque que je convoite et qui se tient fier devant moi. j'entrouvre mes lèvres et commence à engloutir se joyau au parfum nacré et sucré. Nos soupirs , nos gémissements s'échappent de nous comme la vie.

Le temps n'est pas compté, mais je ressens le besoin d'être pénétrée, et tu es prêt ,je me dégage de notre étreinte et viens de mes mains attirer ton corps contre le mien.

Je sens contre moi ce sexe dur ,tendu qui pousse déjà pour une entrée fracassante.

De mes attouchements, je calme cet assaut et prends possession de toi, ma bouche entre dans le pli de ton coup, ma langue trace des sillons et suis la cascade de ton corps et je me sers je tous mes sens.

Je te sens, te goûte ,te touche et chacun de mes gestes t'extirpent des râles de bien être.

Puis je prends ton sexe dans ma main, je le serre et relâche la pression et je recommence encore et encore.

A chaque serrement, je te sens durcir un peu plus, tout naturellement tu te mets sur le dos, et moi je me positionne au dessus de toi les jambes écartées de chaque coté de tes hanches.

Ton sexe dressé frôle ma toison frisottante et j'offre à tes yeux tous mes charmes, mes seins lourd et charnus se présentent à toi fiers et insolents, tes mains agrippent chacun d'eux et les pétrissent avec frénésie.

Tes lèvres s'emparent de chaque téton et les mordillent, je rejette la tête en arrière et de mon être fuse des... hannnnn, ouiiiiii, encore .......et des tiennes des grognements presque qu'animal cette succession de gémissements augmente notre ardeur.

De mes mains je prends ton sexe et le dirige sur le mien, je le frotte d'avant en arrière pour faire glisser ton gland luisant de ton concentré d'amour sur les parois de mes chairs et sur mon clitoris. Puis je me plaque contre toi et ta virilité est bloqué entre nous.

En toi monte un désir fulgurant et en moi tout tremble de l'envie d'être possédée de l'intérieur comme de l'extérieur.

D'un geste rapide tu me prends par la taille et ,Je sens ton sexe me pénétrer profondément. tu me maintiens par les hanches pour aller et venir en moi, en de longues et puissantes ondulations. Je tressaillais de plaisir

tu es au fond de moi et tu remplis mes chairs, un orgasme violent explose en moi et tu sens se répandre sur ton bas ventre toute la liqueur de mon plaisir, à cet instant tu t'agrippes à mes hanches ,je sens tes doigts pénétrer ma chair tellement ton plaisir est violent. Je te sens te gonfler d'un coup, et te tendre pour libérer ta semence chaude en puissantes giclées .Tu te repends en moi par saccades, mon sexe se contracte à chaque pulsations autour du tien .

Nous restons comme cela un long moment ...

tes mains ne cessent de caresser mon corps et fais renaître un désir tout aussi fort que l'instant d'avant.

Quand je reviens a la réalité je suis allongée sur le lit je m’aperçois que j'ai une main écrasée sur la vulve, je suis prête à l’orgasme. Je ferme les yeux je te vois en train de jouir, je me prépare au doux frissons,  j'accentue mes caresses et monte en moi un immense plaisir ,hooooooooooooooooo... je crie, les sons se répercutent contre les murs pour remplir la pièce ou je suis seule. je suis en nage je me laisse retomber avec ce sourire de satisfaction.

je ne peux cesser complètement cette activité , tant mon sexe palpite encore des caresses qu'il vient de recevoir..... hummmmmm

je sens déjà remonté en moi cette vague de chaleur qui reviens prête à revenir encore plus forte..... alors repart le ballet de douceur .....hummmmm j'adore....

Angedesnues

Par Angedesnues - Publié dans : histoire coquine
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Jeudi 21 juin 2007

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Pour l’été je suis invité par une amie à venir passer quelques jours chez elle et je passe de bons moments en sa compagnie….

Nous reparlons de notre jeunesse, nos échanges sont riches de souvenirs en communs.

Je suis enchantée de faire connaissance avec sa famille, revoir ceux que j'ai croisés dans mon enfance, tout ceux qui ont marqués une partie de ma vie.

Ce soir elle reçoit des amis pour un grand barbecue, beaucoup de travail nous attends, ensemble ainsi

Tous sont impatients de commencer la fête, un proche voisin vient installer la sono, un autre apporte des chaises et tout se passe dans la joie et la bonne humeur.

Avec quelques personnes de bonne volonté nous préparons cette fête destinée à la pendaison de la crémaillère…. tout le monde s'active en vue des festivités, et très vite arrive l'heure tant attendue.

J’aide mon amie pour accueillir les invités, les aider à se débarrasser de leurs effets personnels et à se mettre à l'aise.

Quelle ne fut pas ma surprise de voir arriver un homme accompagné de sa femme et de ses enfants !

Cet homme n'est autre que mon contact sur Internet, on ne s"est jamais vu autrement que devant nos écrans.

Évidemment il n'est autre que mon amant virtuel et le voilà devant moi en chair et en os, je lis dans son regard la surprise et aussi une légère inquiétude étant avec sa famille; il doit penser que son monde va s'écrouler, là.

Mais discrètement, je lui fais signe que tout va bien, qu'il n'a pas à s'inquiéter, je sais prendre des responsabilités dans des moments critiques.

Pourtant en moi brûle le désir énorme de le serrer contre moi , de le sentir, d‘approcher mes lèvres des siennes et de me fondre dans un baiser plein de promesses…..

J'espère que sa femme se retirera au moins le moment de coucher les enfants en priant qu’ils aiment qu’on leur raconte une petite histoire avant de dormir ,avec cette pensée, je garde  l'espoir de pouvoir le toucher, l'approcher…..

D’un seul coup, un énorme doute grandi en moi, suis-je à son goût, je ne suis plus une image mais une personne bien réelle faite de chair et de sang, son regard ne m’a pas paru fuyant c’est déjà une bonne chose.

Tous les invités sont arrivés, de là se forme des petits groupes unis par affinités, ages, goûts, de partout fuse des rires, on peut attraper au passage une bribe de discutions et se mêler à un groupe pour partager nos opinions, ou s’esclaffer d’une histoire drôle.

Et moi, j’aide mon hôte en passant parmi les invites avec  tantôt des plateaux d'amuse gueules, tantôt un plateau garni de verre rempli de divers cocktails et boissons alcoolisées ou non.

Et voilà le moment ou je passe près de toi..

Tu es en grande conversation avec Patrick, le mari de mon amie, et ta femme est un peu plus loin avec tes enfants.

Je me poste devant toi avec mon plateau, et Patrick fait les présentations, Laurent je te présente «  Marie »   une amie de Françoise et Marie, «  Laurent » un ami d’enfance.

Je tends la main, tu la prends et m’attire vers toi pour m’embrasser délicatement sur la joue, à cet instant je sens monter en moi le désir de t’embrasser d‘un baiser fougueux, de te prendre la bouche et de te savourer avec délectation.

Je suis toute retournée, je sens ta main qui tient la mienne, je perçois ton désir, je suis rassurer, tu es tout comme moi désireux d’aller encore plus loin, bien que je n’aie plus grand chose à apprendre, sinon que le contact est merveilleux et ce parfum, hummmm

Je m’en imprègne à fond, je voudrais que le monde autour de nous s’efface, disparaisse, qu’il n’y est plus que nous deux.
Mais vite il me faut reprendre pied Patrick ne dois rien soupçonner tant pour toi que pour moi

Tu te tournes instinctivement vers ta femme qui est en grande conversation et elle te fait un signe pour te dire que tout va bien.

Nous allons bientôt passer à table, je choisis de m’installer en face de toi, mais je me rétracte.

Vraiment ce n’est pas sérieux être si près, prendre le risque de se faire remarquer, d‘éveiller des soupçons.

Donc je m’éloigne à regret, mais avec quand même un regard qui se pose sur toi, ce corps je le connais par cœur sans l’avoir touché, tes mains l’on tellement parcouru pour moi…hummmmmmmmmm ce souvenir a pour effet de réveiller le démon de la luxure.

Le repas se passe dans la bonne humeur, un buffet permet à chacun de se déplacer donc de se croiser, d’échanger quelques paroles entre convives, à plusieurs reprises je me trouve près de toi et je vibre quand tu es proche, ta main me frôle à plusieurs reprises, je suis tendue mais je te veux, je te désire plus que tout en ce moment, je sens en moi ce désordre qui me bouscule et me fait chavirer…

Un des voisins met la musique et les invités vont sur la piste de danse improvisée sur la terrasse de la maison, tout le monde se trémousse et s’amuse nous échangeons nos partenaires..

Je voudrais déjà être arrivée à toi, me serrer contre toi, te sentir.

Ce moment arrive enfin tu me tends la main et sans hésitation je la prends, tu me rapproches de toi et pose tes mains sur ma taille et moi je les pose sur tes épaules.

Je meure d’envie de te sauter au cou, je dois me contenir, c’est très difficile, tu me glisses à l’oreille un « je t’aime » j’ai « envie de toi » et je ne puis répondre que par « moi aussi je te veux.

La soirée continue dans la bonne humeur et les invités commence à partir les uns après les autres, je te vois, te préparer avec ta femme et tes enfants, le moment de se quitter est proche, mon cœur se serre, mais que faire, que dire.

J’ai envie de crier de te retenir, je sais que tu ne vas pas être loin, tu es dans un chalet a quelques centaines de mètres réserver pour cette occasion. Mais je suis triste et le moral en prend un coup.

Je vais rejoindre les autres, ensemble nous commençons à remettre de l’ordre, pour que toutes et tous nous puissions aller dormir dans de bonnes conditions.

Quelle surprise de te voir revenir seul, après une vingtaine de minutes, tu viens vers moi et me dit, « j’ai dit à ma femme que je venais donner un coup de main » et me voilà.

J’en suis tout émue, toute confuse, il ne reste plus personne pour ainsi dire, quand mon hôte vient vers nous et nous remercie pour notre aide, je suis contente de pouvoir me rendre utile et de te savoir avec moi c’est merveilleux.

Après un long moment, nous nous assoyons sur le canapé du salon, toute la maisonnée est calme et tout le monde est endormi, nous sommes seuls.

Le chat de la maison vient sur tes genoux et tout naturellement je tends ma main pour le caresser, dans cet élan nos mains se touchent, je savoure ce contact, je vais plus loin….

Je pose ma main sur ta cuisse, tu ne bouges pas seul ton regard plonge dans le mien.

Je continue mes attouchements, le chat toujours sur tes genoux ronronne de plaisir

Et dans tes yeux je lis le désir de passer du virtuel au réel, à mon tour je me fais chatte, je m’approche, viens poser ma tête sur ton épaule, que j’ai souvent désiré pour moi seule

J’ai l’impression de vivre un rêve, depuis tout ce temps je ne t’ai touché qu ‘en posant mes doigts sur mon écran, attrapé tes baisers et ressenti tes caresses par le biais d’une machine.

Entendre les mots plutôt que les écrire hummmmm

Nous sommes fous, rien n’est plus doux qu’être là en cet instant, je te veux la sans préambules

Vite, je veux ton corps contre le mien, sentir que tu m’écrases, le fait d’être avec toi augmente mon plaisir, à cette idée je suis toute mouillée; je sens cette humidité, cette tiédeur qui fuse entre mes cuisses, nous nous enlaçons un baiser fougueux qui n’en fini pas, cela dérange le chat qui quitte tes genoux, là je vois à quel point tu es tendu toi aussi. Nous n’avons même pas besoin de nous parler, nous nous connaissons, dans tous nos désirs, dans tous nos plaisirs, tes caresses trouvent tout de suite l’endroit comme si un aimant les avaient attirés, tu sais ce que j’aime au même titre que je sais ce qui te fait jouir

Mais j’ai du mal à me détendre car je suis dans le salon de mon amie et elle peut arriver à n’importe quel moment. Tu me dis « chut suis-moi » et nous voilà dans le jardin, où tu as déjà repéré un endroit tout à fait convenable et as l’abri des regards, je réalise vraiment a cet instant ou tu me prends la main que je suis avec toi, que tu es là ce n’est pas un rêve.

Tu as remarqué un garage ou es stationné un espace et un cabriolet, et je crois que je vais étrenner l’espace avec toi, dans la plus grande intimité.

Tu t’actives à préparer ce petit nid d’amour, je te regarde et je me dis que bien des fois j’ai imaginé notre rencontre, mais jamais celle de me retrouver dans la voiture d’une amie pour y vivre cette idylle. Je monte dans l’espace et m’allonge près de toi, tes lèvres me cherchent et les miennes aussi, dans un baiser sans fin je m’abandonne dans tes bras. Ta langue me goûte et la mienne te savoure, des sons gutturaux sorte de nos gorges, nos gestes son désordonnés

Et il nous faut faire un effort surhumain pour reprendre le contrôle de soi, tant notre désir est énorme.

Tu me serres très, très fort dans tes bras comme pour te persuader que tu es bien là avec moi, comme de se pincer pour savoir si l’on rêve.

Je me laisse imprégner de ton parfum et tu commence à caresser mon corps avec une infinie douceur, tes mains glissent dans mon dos, sous mon chemisier et viens d’un geste expert dégrafer mon soutien gorge.

Les miennes te déshabillent, te caressent, te découvrent, nous sommes prêts tous les deux à commettre cet acte tant désiré, tant espéré. Je me pose la question de savoir à quelle sauce je vais être dégustée. Je ne peux résister à te mordre tendrement dans le cou, tes doigts vont directement se poser sur ma toison qui est taillée en petit triangle et tu les passes travers mes petites bouclettes, ça me donne des frissons partout ; ce qui ne fait qu'augmenter mon excitation, tu sens bon, tu sens l’homme. Tes doigts jouent avec mes lèvres, mon clitoris... je dégouline et je gémis.

L'excitation est à son comble, en me fouillant si bien, j'en ai les jambes qui tremblent.

Tes doigts sont très habiles, je sens mon plaisir monter. Je veux à mon tour te goûter ; je m’écarte légèrement de toi et ma bouche vient se poser sur ton sexe que je tiens entre mes doigts et que je fais aller et venir, je te sens gonfler, durcir, ton gland est tout luisant de plaisir, j’y vois une perle d’envie qui pointe et viennent se poser sur ma langue, hummm

Je resserre mes lèvres autour de ton sexe et tu donne de légers coups de reins, l’excitation montant, tu deviens de plus en plus rapide.

Tu t’enfonces profondément dans ma gorge, je te suce avec ardeur, mes yeux se plongent dans les tiens, ce regard est identique à celui que j’imaginais plein de tendresse et de bonheur à la fois. Par quelques succions délicates je ralentis le mouvement, tu veux à ton tour goûter à mes chairs, poser ta bouche sur mon sexe ou perle déjà le fruit de mon plaisir.

Tu me fais profiter de ta langue avec beaucoup t'intensité. Je prends ta tête entre mes mains pour mieux te presser sur ma vulve humide.

Essayant de t’enfoncer le plus loin possible, je prends un plaisir incroyable. Il te suffit de remonter et de lécher mon clitoris quelques secondes pour me faire jouir une première fois. hummmmmmmmmm Laurent comme c’est bon. Tu me prends la tête et m’embrasse tendrement, joignant ta langue à la mienne, et le grand jeu recommence. Nous, nous caressons, je ne veux pas perdre une seconde j’ai trop attendu ce moment de me retrouver seule avec toi.

Je m’allonge dos au sol et tu viens près de moi, ton sexe est toujours très tendu et je veux le sentir glisser en moi je te veux, là tout de suite. Sans pudeur je soulève mes jambes et te laisse entrevoir mon sexe débordant de d’un nectar sucré, tu te positionnes au-dessus de moi et je tends mon ventre vers toi pour, viens enfonce ta verge dans ma petite fente chaude, hummmmmmmmmmmm encore viens.

Tu me pénètre et tu fais des mouvements de vas et viens hummmm c’est bon, ne t’arrêtes pas continue j’adore ça ho oui Laurent continu haaaaaaaa je jouie.

Je te tiens par les épaules, m’accroche à toi, je rêve, ce n’est pas possible c’est trop bon.

Pendant les secondes qui suivent, nous nous laissons aller à notre jouissance jusqu'à ce que ni l'un ni l'autre ne puissions dire quoi que ce soit.

Tu viens te répandre en moi, je sens gicler ta sève qui me remplit le ventre d’une chaleur torride, Tu es comblé, tu es épuisé, mais ce n’est pas fini, un petit moment de repos s’impose, je suis en nage et toi aussi. Tu reste comme ça sur moi, nous fermons les yeux, sans rien dire, ta main caresse mes cheveux j’aime sentir ton contact, ce n’est pas une illusion, je te sens vraiment.

Après un long moment de détente je sens monté en moi un besoin énorme de te sentir encore et encore, je veux jouir toute la nuit dans tes bras.

Je m'approche encore un peu plus et je pose un doigt sur tes lèvres. Je vois tes yeux pétiller de plaisir. Tes mains caressent mes seins. Ta langue enroule mes petits morceaux de chair érectile. Le rythme de ta respiration s’accélère. Tu me caresses le ventre. Ma main atteint ton sexe tendu et humide par l’excitation. L’odeur douce de ton sexe pénètre mes narines. Je caresse avec beaucoup de douceur tes testicules. De l’autre, j’empoigne ton pénis et le porte à ma bouche. Alors tu ressens la douceur exquise de mes lèvres se refermer sur ton gland, je te suce comme une affamée, je veux sentir dans le fond de ma gorge ce nectar qui vient du plus profond de toi et toi tu es occupé avec ma petite fente des gémissements viennent

Naturellement emplir l’habitacle de la voiture. Tu concentres ton activité buccale sur ma zone clitoridienne. Je jouis en retenant un long cri de plaisir.

Et tu jouis au fond de ma gorge, je sens glisser ta sève brûlante je souris, je suis bien j’en veux encore, je ne veux pas que ça s’arrête, mais tu dois repartir, et je dois te laisser, mais je n’en ai pas envie, je veux te garder, reste........ hoooo

Angedesnues

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Mardi 19 juin 2007

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Mardi 19 juin 2007

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Mardi 19 juin 2007

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Lundi 18 juin 2007

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Vendredi 15 juin 2007

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Il fait chaud en cet après- midi de juillet, je suis fatiguée par cette chaleur qui sévit depuis plusieurs jours.
J’attends, deux de mes amis doivent passer me prendre, pour faire une sortie en bord de mer, du coté de Trouville sur la côte normande près de Deauville
Et j’avoue qu’avec cette canicule, j’ai hâte d’y être.
Le départ est prévu pour 17 heures, nous y allons pour savourer le coucher de soleil avant tout, profiter d’être ensemble et qui sait peut être finir la soirée au casino.
En attendant, je m’allonge sur mon lit, je me mets à l’aise, J’ai beaucoup trop chaud.
J’ai laissé les fenêtres ouvertes pour avoir un semblant de courrant d’air.
Mais rien à faire la chaleur est insoutenable, j’ai du mal à me détendre, j’opte pour une douche fraîche, ainsi je pourrais patienter dans les meilleures conditions.
Je m’installe sous la poire de douche, l’eau dégouline sur moi, hum !!!!!!
Je prends du gel douche dans le creux de mes mains et m’en badigeonne tout le corps, mes mains passent sur ma poitrine, mon ventre, mes cuisses et s’attardent entre mes jambes, hum je ne résiste pas, je me caresse, mes doigts montent en moi et m’arrachent des soupirs d’aise mmmm ! Que c’est bon !
Après, plusieurs minutes, passées dans cette atmosphère de câlins.
Je quitte ma salle de bain, et je m’allonge sur mon lit à peine séchée et je continue mes attouchements, pour me faire dormir.
Mes mains visitent chaque partie de mon corps, je me trémousse, relève mes jambes en repliant mes genoux, j’écarte mes cuisses et mains viennent se poser sur ma toison douce et frisée,
De mes petites lèvres s’échappe un miel au goût sauvage, mes doigts glissent en moi sans aucune résistance, ma respiration est haletante et des hummmmmmmmmmmm de plaisir fusent entre mes lèvres.
Le son de ma propre voix empli la pièce et couvre les bruits extérieurs.
Je n’ai pas entendu la voiture de mes amis arriver, ni entendu ceux ci entrer dans la maison.
Ils sont attirés par mes gémissements, et s’arrangent pour que je ne soupçonne pas leur présence, ils ont plus deux heures d’avance, et moi je n’imagine même pas un seul instant qu’ils aient décidé de venir plutôt, pour boire un verre en ma compagnie.
Je suis dans mon monde de délices, ma langue passant sur mes lèvres, les jambes écartées
Je m’adonne au plaisir, sous la pression de mes mains mes fesses se soulèvent, les pointes de mes seins durcissent, mes jambes se rabattent sur mes mains pour les enfermer sur mon sexe qui regorge de chaleur, et les lèvres mouillées de désir, je ne pense qu’à mon plaisir.
Vous êtes tous les deux à l’entrée de ma chambre à observer mon excitation, votre sexe est en érection, mon érotisme, mes caresses vous troublent.
J’éveille en vous un appétit qui grandit de plus en plus, mon corps suinte d’envie.
Vous, vous échangez un regard qui en dit long sur vos intentions, alors que je suis la tête enfoncée dans mon oreiller, la bouche entrouverte, ma langue passant sur mes lèvres, imaginant un homme nu devant moi son sexe entre les mains, prêt à être avaler.
Sans faire de bruit vous pénétrez dans la chambre, je suis tellement partie de ce manège de douceur que rien ne laisse filtrer aucun son extérieur, le ciel pourrais bien se déchirer en deux, Je ne suis plus là.........
Par ce temps vous portez un minimum de vêtements, short et tee- shirt les températures avoisinent les 30° a l’ombre.
Je suis dans une extase de bonheur, je sens un léger souffle près de moi, j’ouvre les yeux, vous êtes là.
Votre regard est posé sur moi, vos yeux sourient, par cette chaleur votre peau est luisante comme si vous sortiez de la douche.
Vous, vous regardez, un sourire sur vos lèvres ne laisse aucune illusions sur vos résolutions.
Allons, pas d'excitation!  Soyez sages, mais je comprends vite que cela ne suffira pas pour vous calmer...
J’attrape le drap qui est près de moi pour me couvrir, mais la main de Lou retiens mon geste,
Son regard semble dire « ne sois pas fâchée, pardonne, nous.
Sa bouche vient se poser sur la mienne et un baiser brûlant tourne autour de ma langue.
J’ai peur qu'ils ne recherchent autre chose que leur seul plaisir, aussi je prends avec sagesse, la résolution d'entrer dans leur jeu.
J’ai décidé de ne pas me débattre, mais je ne veux pas participer et me dis qu’en me laissant faire, ils viendront rapidement au terme de leurs pulsions sexuelles.
Lou prend ma main et la dirige vers son corps et  la pose à plat sur son torse en passant sous son tee shirt, sa peau est chaude et moite par cette chaleur,
Malgré mon désir de rester indifférente à leurs caresses, A ce contact un nouveau plaisir monte en moi. Je sens rapidement des frissons me parcourir.
Je me sens prise au piège comme une victime qui désire de ses assaillants de la délicatesse, de la douceur. Je suis entourée des nymphes de la luxure
Il m’est souvent arrivé de pensé à toi près de moi, t’imaginer avec moi dans des situations particulières, mais de là,  à concrétiser cet instant.
Je lance ma main à la recherche de ton sexe et la pose sur ton short dont le tissu est dressé comme une toile de tente et ne laisse aucun doute de ton état.
Je commence à te caresser à travers le tissu qui est déjà mouillé par l’envie qui monte en toi.
Pierre, me regarde avec ce regard enjôleur, et je vois dans ses yeux en même temps une étincelle de complicité qui brille du désir inéluctable de partager mes caresses.
Je me redresse et tends mon autre main vers lui, il est aussi tendu que toi et son short aussi est humidifié par son désir de faire l’amour.
Je suis assise sur le bord du lit, vous êtes en face de moi, mes yeux son à hauteur de vos sexes, tendu dans vos vêtements qui ne demande qu’à être libérés.
Je commence par toi « Lou ». Je me lève et te fais asseoir sur le lit, avec des gestes sensuels je t’enlève ton tee shirt, tu lèves tes bras et doucement je tire le tissu vers le haut et  au fur et a mesure que ton corps se dénude, je pose mes lèvres et goutte à ta peau, ton vêtement passe au-dessus de ta tête et je te découvre à demi-nu.
Pierre ne perd pas une seconde, il profite de ce que je sois occupée avec toi pour passer derrière moi et s’agenouille, il glisse une main entre mes jambes et de la paume de sa main entame une caresse tout en posant un baiser sur mes fesses. hummmm  quel délice.
Il se relève et se plaque sur moi.
Je sens son sexe tendu sur mes fesses et ses mains prennent possession de mes seins dont il fait rouler les bouts entre son pouce et son index alors que je pose mes lèvres sur ton torse et passe ma langue sur ta peau.
Je pousse légèrement ton corps en arrière pour que tu t’allonges sur le lit.
Mes lèvres continues leur descente et viennent se poser sur le tissu tendu de ton short, elle se délecte de ce parfum qui en émane .
Pierre toujours plaquer contre moi suit mes mouvements comme s’il était soudé à moi….


Tu soulèves légèrement tes fesses et je fais glisser le long de tes cuisses ton short et ton caleçon en même temps, ton sexe qui se dresse devant moi est fier comme un paon,  il est énorme, gonflé par le désir.
Je tombe à genoux devant toi je le prends par le bas, le caresse, puis remonte jusqu'au gland que je titille avec mes doigts, je ressens du plaisir à te tenir dans ma main.Je te masturbe doucement en laissant apparaître ton prépuce tout luisant de désir, tu poses tes mains sur ma tête et me caresse les cheveux.
Je vois sur le bord de ton gland tout violacé une perle de ton jus d’amour et je pose ma langue pour en recueillir le nectar d’où se dégage un parfum envoûtant, je te prends dans ma bouche. Je t’entends gémir de plaisir sous mes caresses mouillées, ma langue tourne autour de ton sexe et je le fais aller et venir sur ma langue, le suçant avec passion. Le désir est à son comble, et comme un enfant assoiffé au moment de la tétée, je suce ce membre d’une taille démesurée,  ta tête par en arrière et je suis bouleversée de voir ce rictus de satisfaction se dessiner sur ses lèvres que ta langue caresse, je t’aspire avec une frénésie hors du commun.
Pierre quand à lui profite de la situation, toujours dans la même position, mais une chose pourtant à changer, je sens contre mes fesses son sexe mis à nu, je n’ai pas réalisé qu’il s’était dévêtu, trop absorbé par le plaisir que je partage avec Lou.
Il passe un bras sous mon ventre et m’attire contre lui, je cambre mes reins pour lui offrir mon sexe qui ruisselle de plaisir, du désir d’être possédé. Son membre dur tendu et se pose à l’entré de ma grotte toute luisante. Son gland  me pénètre en une lente progression, des ondes me parcourent lentement, une chaleur intense m’envahi alors que son sexe continue dans un va et vient incessant, il ondule en moi dans un rythme grandissant.
Il me comble de toute sa grandeur, ce n'est que jouissance, des frissons  partent de mon ventre pour irradier tout mon corps de la tête aux pieds.
Ses mains me caressent les seins et le ventre, viennent se poser sur mon clitoris qu’il masse dans un mouvement circulaire et qui a pour effet de pousser mes fesses contre son sexe et accompagner sa cadence infernale.
Soudain je sens dans mon ventre son sexe se raidir et s'immobiliser au plus profond de moi, il se gonfle d'un coup et se libère avec force.
Je ressens comme jamais encore je n’ai senti cette semence jaillir en moi en puissantes giclées, remonter dans mon ventre et investir mon corps.
Lou doit ressentir mes tressaillements car, sans bouger, il jouit lui aussi en chaudes giclées qui inondent ma bouche.
J’aime particulièrement le moment où l'homme ne maîtrise plus son sexe qui se gonfle de désir se répands en puissantes giclées. Oui j’aime le moment où la liqueur parfumée de l’homme envahit ma bouche, et glisse, toute chaude, sur ma langue.
Nous sommes épuisés et, nous, nous allongeons sur le lit, je suis entre vous et vous me couvrez de baisers avec une tendresse infinie. Vos mains continues leurs caresses tendres et langoureuses ce qui a pour effet de raviver le feu à peine éteint qui brûlait en moi. Je viens poser ma tête sur le ventre de Pierre, elle se soulève à la cadence de sa respiration qui a repris
Un rythme presque normal, je me trouve face à son sexe qui est tout cotonneux et doux, sans vigueur comme endormi et reposant sur le haut de sa cuisse, qui semble lui servir d’oreiller.
Je ne résiste pas au désir de poser ma main entre ses jambes et remonter pour presser entre mes doigts ses testicules que je masse et soupèse avec douceur.
Ce qui a pour résultat de faire sursauter par petit coup ton sexe endormi, il se gonfle et s’allonge à un rythme régulier comme s’il battait la mesure sur une musique diriger par un grand orchestre dont je serais le maestro.
Lou derrière moi me caresse le dos avec des gestes lents et savoureux, il passe sur une zone très sensible qui se trouve juste au creux de mes reins.
Toutes caresses passant par-là, occasionne des réactions des plus sensuelle, et me font perdre tous mes moyens. Je pars dans un univers de douceurs et de voluptés hummmmmmmmmm !!
Oui !!!!  Encore !!!! Ne t’arrête pas……. Continue !! J’ai le sentiment d’être une perle entre les mains d’un orfèvre, une plume entre celle d’un écrivain. hoooooooooo  ouiiiiiiiiiiiii !!
Je m’ouvre comme une fleur, ce qui ravive tes sens et tes mains continues leur voyage et viennent se poser sur mon jardin d’Eden, où se trouve le fruit défendu que tu es près à déguster.
Pierre se joint à Lou pour me prodiguer lui aussi des caresses qui me transporte au-delà de mes rêves. Le désir est immense, je prends Pierre entre mes lèvres, je le pose sur ma langue son sexe est plus long et plus fin que celui de Lou qui m'a laissé une sensation agréable dans la bouche, ta tête s'enfonce dans l'oreiller et tes yeux me supplient de ne pas arrêter, je suis toute retournée par ce regard.
Lou qui se trouve près de moi, viens poser sa tête entre mes cuisses, hummmm. Il entame un effleurement de mon clitoris avec la pointe de sa
langue, et pousse un de ses doigts dans mon antre assez humide pour satisfaire les plus assoiffés…je me tortille de satisfaction.
Je ne sais ce qu’il va advenir de cet instant mais c’est comme un aphrodisiaque puissant, qui a déjà le pouvoir de me dévorer de l’intérieur. Je soulève mon ventre pour aller à la rencontre de sa bouche.
Une vague de plaisir et de désir s’entrechoquent au creux de mon ventre.
Mes jambes viennent se resserrer autour de sa tête et une autre vague de bonheur m’envahie.
Mon bas ventre ondule sous les caresses de sa langue et je sens que je vais jouir,
Je me tends comme un arc lorsque la jouissance déferle en moi.
Sous l’effet de cet orgasme, j’ai un hoquet de plaisir, étouffé par le sexe qui fouille ma bouche, je me laisse totalement aller aux assauts de mes amants.hummmmmmmmmmmmmm

Lou qui tout gonflé de désir s'est déjà installé entre mes cuisses et a posé son sexe sur mon clitoris qu'il caresse de son gland. Il le fait aller et venir sur ma vulve qui veut le happer, puis il vient en moi et, poussant son bassin en avant, il entre profondément dans mon jardin. Je l'accueille avec bonheur, allant le plus loin possible, doucement, puis dans un rythme de plus en plus endiablé, il accélère pour arriver de nouveau à la jouissance.
Je le sens prêt à exploser dans mon ventre, et je me soulève à chaque coup donné
Pour, qu’il puisse être délivré ! Sentir au creux de mon ventre cette semence douce et chaude, se rependre en moi.
Pierre, est de plus en plus agiter mes gémissements et ceux de Lou l’amène dans un cri de soulagement à se répandre sur ma langue, je sens ma bouche se tapisser de ce nectar mes joues mon palais ma langue goûte ce miel.
Lou a son tour se déverse au plus profond de moi et je sens venir un orgasme comme jamais je n’en avais ressentit.
Tout mon corps se raidi et tremble comme une feuille, tant le plaisir qui le traverse, est énorme, je me laisse retomber sur le lit avec vos corps encore sur le mien.
Une fatigue sans pareil s’empare de nous, un voile douceur, nous enveloppe, le silence retombe dans la pièce et, nous, nous endormons les uns contre les autres, satisfaits, heureux.

Angedesnues

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Vendredi 15 juin 2007

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Par Angedesnues
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Mercredi 13 juin 2007

 

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Vendredi soir, mon travail m’amène dans l’entreprise vide de tout ses occupants. Ce que j’aime particulièrement dans cet emploi, c’est une liberté d’agir, personne derrière pour me dicter ma conduite ou pour me surveiller.

Je pousse la porte, entre dans le hall d’accueil et me dirige vers mon local.

Je me déshabille, enfile ma blouse, je prends mon matériel et mets mon walk man sur mes oreilles… il ne me quitte jamais dans mon travail en solitaire.

Je suis seule avec ma musique, je remonte le couloir tirant mon aspirateur qui me suit comme un petit chien. Là dernière porte a gauche ouvre sur le bureau d’étude.

La musique dans les oreilles, j’entre, fais les taches qui me sont allouées, nettoyage des bureaux, des sols et vider les corbeilles. Une fois terminée, je passe à l'international, autre pièce renfermant huit bureaux que je commence à nettoyer. Je suis penchée sur un des bureaux mon chiffon à la main, je fais mon travaille en cadence, bercée par le rythme du zouk qui passe entre mes oreilles, et je chante seule dans ses bâtiments.
Je n'entends pas les bruits qui m'entourent, tu arrives derrière moi, tu es attiré par le son de cette voix qui résonne entre les murs.
Pour moi il ne reste personne dans l'entreprise, comme presque tous les jours, sauf que ce jour,  tu es là pour terminer un travail qui doit être impérativement fini pour demain. De plus tu n'as jamais vu de personnel de nettoyage.
Tu es taquin et curieux de nature, la première vision que tu as de moi est de dos tu te tiens à moins d 'un mètre, tu me regardes, je suis penché sur le bureau pour atteindre l'écran de l'ordinateur que je  frotte pour effacer les traces de doigts qui y sont accrochés.
Tu ne peux t'empêcher de me pincer la taille pour me faire savoir que je ne suis pas seule, au contact de ta main je sursaute, cris et par frayeur je me retourne d'un coup comme un brochet pris au piège et ma main vole dans les airs, une gifle vient te frapper au visage, Le choc que je viens de subir m’anéantie, je tombe sur le sol, fermée et prostrée mon cœur bat la chamade et me fait mal, je suis terrifiée par mon geste, j’ai honte d’avoir eu un tel réflexe.
Tu viens poser ta main sur moi pour me rassurer et quand je lève les yeux, tu te frottes la joue, me regarde d'un air désolé et aussi amusé, tu ne sais pas si tu dois t'excuser ou éclater de rire, je suis rouge de honte et de colère.
Alors viens les excuses, tu m'expliques que tu n'avais pas remarqué que j'étais sous mon casque, tu es désolé d'avoir agi de la sorte.
Tu m'invites dans ton bureau pour boire une boisson forte pour me remettre de mes émotions.
Je ne sais quoi faire, le personnel d'entretient ne doit pas parler avec celui de l'entreprise.
Mais tu m'encourages en   faisant remarquer que nous sommes seuls, que mon travail ne va pas souffrir de quelques minutes d'absence.

Effectivement vu comme ça.....
je te suis dans ton bureau pour boire un verre à cet instant ce n'est pas de refus. J’ai besoin de quelque chose de bon et de fort.
Quand j'entre , je suis gênée, car en général je suis seule et de te voir dans les lieux en même temps que moi me trouble. Savoir que tu es le propriétaire de cet endroit me fait sourire, car je m'étais fait une autre idée du personnage plus petit, chauve, précieux et même voir plus féminin que masculin.
Mais là, cet homme qui se tient devant moi est de taille normale, grisonnant, pas trop musclé mais attendrissant.
Ces gestes sont délicats, j'imagine ses mains caressant mon corps, ho non !!!!  Je m'égare restons sur terre..
Tu me proposes de m'asseoir, tu me souris, je commence à me détendre mon cœur reprend son rythme normal, mes mains ont cessé de trembler.
Mais là en face de toi, je ne me sens pas a ma place cette impression que j'ai d'être propriétaire des lieux, quand tous sont absents, a disparu

Il m'est souvent arrivé de m'installer sur ce fauteuil ou tu es en ce moment, pour me reposer quelques minutes.

Tu sers deux verres, me tends le mien, je te regarde dans les yeux et te remercie d'un signe de tête.
Je me fonds dans ton regard, il est doux avec une pointe de filouterie... je suis sous le charme de tant de délicatesse envers moi.
Tu me questionnes sur tout, mon age" que je garde pour moi" ma situation de famille, mes goûts,  mes plaisirs,  mes loisirs.
Le temps passe... j'apprends que tu es un homme très occupé, que tu es directeur commercial ce qui m'intimide un peu.
Je bois cette liqueur en ta compagnie, je regarde ma montre il me faut y aller j'ai déjà pas mal de retard.
Je m'excuse, je dois retourner à mes taches et toi continuer ton travail.

Tu me souhaites bon courage, je quitte ton bureau avec un sourire qui ne s'efface plus.
Je reprends mes activités et je me dépêche pour pouvoir finir dans les temps. Ceci dit, je suis bête, jamais personne ne vient vérifier si je suis là et si je fais mon travail. Je suis sure que je pourrais dormir la sans que personne ne le soupçonne.
Je passe par tous mes bureaux et termine en passant l'aspirateur.
Il ne me reste que ton bureau à faire, je frappe à ta porte tu m’invites à entrer , je suis là, mais cette fois… je travaille.
Je me hisse sur la pointe des pieds pour passer le chiffon sur le dessus de ton meuble classeur. Mes bras en l'air font remonter ma blouse et mes cuisses sont à demi découvert, il me faut un certain temps pour sentir ton regard se poser sur moi, je baisse mes bras et je me retourne pour essayer de lire dans tes pensées. Je rougis en voyant dans tes yeux quelque de changé, un petit quelque chose de coquin. Je m'imprègne de ton image que jusque la j'avais survolé.
Tes yeux son marron, tes cheveux presque blancs, tu dois avoir quelques années de plus que moi, mais tu es charmant.

Je me retourne, reprend la même position, je relève les bras, je sais que ton regard se pose sur moi, je joue de mes charmes, je te provoque en pensant.

Je vais partir, quitter le bureau en te laissant l'image de mes fesses qui s'agitent sous le voile de ma blouse". Je viens près de toi pour vider ta corbeille, tu profites de cet instant pour poser tes mains sur moi, je me redresse prête à échapper à cette étreinte mais tu me retiens, je veux manifester mon désaccord, mais une de tes mains viens se poser sur ma bouche tu m’attire vers toi et j’entends dans le creux de mon oreille « chuttttttt viens laisse toi faire »tout dans ma tête se bouscule.

Je sais que je suis responsable de cette situation, quand on joue avec le feu on se brûle.

Mais je me défends, pour sentir cette pression se resserrer un peu plus sur moi. Sentir que tu me désires, que l'instinct sauvage de l'animal qui est en toi ne veut perdre sa proie.

Tu finis par desserrer ton étreinte, je me sens libre à nouveau de respirer, de bouger, de parler mais je me tais.

Je laisse tes mains parcourir mes formes, chacun de tes gestes me font réagir, hummmmm .

Je sens une humidité qui fuse entre mes cuisses, je soupçonne que cet état est né depuis déjà un long moment.

Je me laisse emportée, je savoure, j’oublie ou je me trouve et me laisse emportée

Par ce ballet de caresses, cette chorégraphie née de ton désir.

Ta main passe sous ma blouse et vient directement au contact de mon ventre, et remonte vers ma poitrine.

Ton autre main prend le temps de déboutonner ma blouse, laissant apparaître mon ventre nu.

Je me retrouve très vite assise sur tes genoux en sous-vêtements, simple blanc sans fioritures, je me mets face à toi, tes mains viennent dégrafer mon soutient- gorge et tu libères mes seins lourds.

Ta bouche prend mon sein que tu viens de libérer de son carcan et tu en titilles l’extrémité avec le bout de tes dents, tu le fais rouler sous ta langue, je rejette ma tête en arrière et je t’offre mon corps, de ma bouche fuse des HUMMMMM….HAAAAAA….HOOOOOOO……..

Mes jambes qui se trouvent de chaque coté des tiennes me force à appuyer mon pubis conte ton bas ventre et je sens contre mon sexe le tien tout dur a travers ton pantalon, ma petite culotte est de plus en plus humide. HUMMMMM que c’est BONNNNNN…….

Continues, touches-moi, ne parles pas, envole-moi.

Tes caresses sont précises, excitantes, je me laisse aller au plaisir.

Je respire de plus en plus fort et de plus en plus vite, je n’y tien plus, je m’arrache à toi, à tes attouchements.

Il me faut toucher ta peau, sentir sous mes doigts cette vibration, ces muscles qui bougent dans ton corps, te caresser, te manger.

Je desserre ta cravate, déboutonne ta chemise, et mes lèvres viennent se poser sur ton torse nu, en même temps, je desserre ta ceinture et ouvre ton pantalon.

Tu te soulève pour m’aider à le retirer et ma bouche descend vers ton ventre, puis vient se poser sur le tissu tendu de ton boxer, il est déjà tout mouillé comme le mien.

Le goût de ton envie a traversé le tissu, se pose sur ma bouche, je passe ma langue sur mes lèvres et savoure ton plaisir, tu me regardes dans les yeux et tes lèvres viennent se poser sur les miennes, nos goûts se mélangent, HUMMMMMMM.

Ma petite culotte vient de tombée au sol, ma main se glisse sous l’élastique de ton boxer et te libère.

je  prends entre mes mains, ton sexe tendu par tant de désir, mes lèvres s'entrouvrent et viennent se poser sur le bout de ton gland ou perle une goutte de ton envie

Ma langue vient recueillir ce nectar venu du fin fond de ton être et je le savoure, ta main me caresse les cheveux les miennes te caressent entre les cuisses.

Tu t'avances sur le bord de ton fauteuil pour que je puisse mieux te saisir, un de mes doigts vient en contact de ton petit anneau que je caresse délicatement

Il est fermé et tendu, je mets ce même doigt dans ma grotte toute humide de ma liqueur d'amour.   Puis, je reviens à ton petit cercle fermé, je pousse à peine que ma première phalange entre sans résistance Ma bouche enserre ton sexe que je suce avec force et mon doigt s'enfonce en toi, tu te cabres sous cette caresse et tu t'enfonces au fond de ma gorge. HUMMMMM. J'entends tes râles de plaisir, qui augmentent encore plus mon envie de venir me glisser, m'empaler sur ton membre dressé pour moi

Tu es très excité et pas très loin de libérer ta semence.
Je me retire, ta bouche vient à l'encontre de la mienne, nos langues se touchent, s'enroulent, se mêlent, nous nous laissons glisser sur le sol. Tu es sur le dos, moi juste au-dessus de toi, je me positionne de façon à pouvoir te manger et me laisser manger. Ton sexe reviens entre mes lèvres qui n'ont pas eu le temps de perdrent la sensation que tu les avais quittés et tes doigts viennent au contact de ma fente, écartent mes lèvres pour y faire pénétrer un doigt, ton autre main masse mon clitoris

Je suis prise entre deux feux, je m'envole, m'éloigne de la réalité dans la jouissance est puissante, je ruisselle entre mes cuisses.

Je sens ta langue qui vient se poser sur ma vulve et qui force le passage, cette caresse est plus fine, plus douce, plus excitante je me tortille et je crie mon plaisir. OUIIIIII encore va-y………………..Mon ventre est sur le point d’exploser.

Je veux que tu me pénètres, que ta virilité s'enfonce dans mes entrailles et toute ton énergie vienne exploser, m'inonder à l'intérieur .

Je me retourne, viens plonger mes yeux dans les tiens, c'est la deuxième fois que nos regards se croisent et cette fois je sais ce que tu désires.

Je me positionne au-dessus de toi et je descends doucement sur ton sexe fier comme un i, le mien se referme sur ta hampe dressée.

Commence un vas et viens très lent, sentir chaque centimètre entrer en moi, HUMMMMMMMM.

Mes mains viennent se poser sur ton torse brûlant comme le sable au soleil, pour avoir plus de facilité à aller et venir.

Tes mains viennent sur mes hanches et aident à soutenir ce rythme de plus en plus endiablé, des soupirs de bien être fusent entre nos lèvres.

Je ma redresse en poussant ton membre au plus profond de moi, je ruisselle sur te cuisses, sur ton bas-ventre, chaque poussée fait monter en moi un orgasme qui est sur le point de jaillir.

Nos corps luisent de nos efforts, c’est le moment, tu arrives, tu exploses en moi.

Nous crions notre plaisir, comme un sauvage qui tient entre ses mains un trophée de guerre qui le monte à la tête de sa tribu, tu t’accroches à moi et reste comme ça bien encré en moi.

J’aime sentir nos corps qui s’abandonnent, qui se relâchent, je me pose sur toi, tes bras viennent entourer mon corps, dans cette étreinte je suis bien, ma tête dans ton cou.

Je ferme les yeux, j’ai envie de dormir, allonger par terre a coté de toi, ton odeur, ton parfum me donne envie de recommencer, de repartir avec toi dans ce monde merveilleux de l’amour.

Mais mes forces m’abandonnent, j’aspire à un repos bien mérité….

Nos respirations se calment, nos battements cardiaques ralentissent nos yeux se ferment et couché à même le sol, l’un contre l’autre nous nous endormons.

Angedesnues

Par Angedesnues - Publié dans : histoire coquine
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